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David Bowie

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ca. 1976-1996 --- Bust Portrait of Singer and Actor David Bowie --- Image by © Denis O'Regan/CORBIS

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Herb RITTS, David Bowie,

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Quand le tennis était vraiment cool, et les tennisman mieux habillés.

Il y a quelques semaines, je profitais d’un dimanche pluvieux pour faire découvrir à un ami un de mes documentaires préférés: « The French » réalisé par William Klein dans les coulisses de Rolland Garros de 1981. Coïncidence du calendrier, au moment où la 114 ème édition du tournoi allait commencer, je tombais le surlendemain au café du coin sur un article, précieusement iconographié sur ce même documentaire (lire plus bas).

En lisant ce papier (supplément magazine de l’Equipe) je me suis dit combien il était bon parfois qu’un film puisse à ce point par son sujet toucher (au sens propre et figuré) un public aussi large que tous les amateurs de tennis et n’en rester pas moins un véritable Chef d’oeuvre.

Après avoir revu « The French » je saisis aussi l’occasion:

-de vous avouer que je suis un peu amoureuse de Ilie Nastase

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-de reconnaitre que je préfère malgré tout les chaussures de Boris Becker, qui m’obsèdent littéralement depuis leurs rééditions ( ci-dessous Becker OG portée par Boris Becker en 1985)

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-de vous montrer un de mes terrains de tennis préférés, celui de la Goldstein House à Los Angeles

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-de vous proposer une sélection Monopole un peu sportive ici
short-adidasbd   coupe-ventlmarinebd-de vous dire que « The French »est visible ici: franchement bon film!noa-bowiequand-le-tennis-etait-cool-1quand-le-tennis-etait-cool2quand-le-tennis-etait-cool3quand-le-tennis-etait-cool7quand-le-tennis-etait-cool4quand-le-tennis-etait-cool9

ON – OFF

Vous avez sans doute déjà remarqué combien le bouton à lui seul et de manière spectaculaire a le pouvoir de transformer radicalement un vêtement. Véritable curseur on-off, il injecte du style à une veste minimale, envoie de la classe à un manteau banal. Ne vous êtes vous jamais dis en achetant une veste « si je change les boutons, elle sera parfaite »? Le bouton d’un uniforme peut aussi indiquer le grade de celui qui le porte ou permettre à une marque d’exhiber son logo. J’ai souvent acheté des pièces uniquement car leurs boutons me plaisaient, qu’ils rajoutaient de l’insolite, de l’authenticité ou du caractère à ma trouvaille. J’adore les boutons recouverts du même tissu que le vêtement par exemple… Une couturière expérimentée m’a soufflé un jour que les meilleurs boutons provenaient de Republique Tchèque. En fouillant dans les bacs de la Réserve des Arts  (association qui met en vente les « déchets » des maisons de luxe), j’ai constaté qu’elle avait sans doute raison.                               Boutons trouvés à la Réserve des Arts, et cousus sur une veste minimale.                                                 Si vous cherchez désespérément à redonner un coup de neuf à votre vieux caban filez chez De Gilles Tissus. L’endroit regorge d’une variété de modèles assez démentielle. Par contre n’espérez pas y dénicher le bouton manquant à votre chemisier. Chaque bouton est en général fabriqué pour une seule collection. L’exposition « Déboutonner la Mode » vous fait rentrer dans un monde d’expert et de fantaisie. Jusqu’au 19 juillet, les Arts Décoratifs de Paris  présentent une collection de plus de 3000 boutons rassemblés par Loic Allio. Véritable oeuvre d’art en miniature, le bouton est comme un témoin des époques et des modes vestimentaires. Retrouvez ici une sélection de pièces Monopole choisies entre autre pour leurs boutons. alainfigartecintre-bd   Les boutons de A à Z par Loïc Allio   miniature-sur-papier-vers-1913-9f1ec-resp300 crou_te-de-pain-et-re_sine-vers-1940-60441-resp300 2012-48-2641-ph1-f30d4-resp296 2012-48-1735-1-ph1-61172-resp300

The kid stays in the picture

Cette nuit ne ratez vraiment pas sur Arte ce documentaire génial dans lequel Robert Evans se raconte en personne. Remarqué à Beverly Hills à la fin des années 50 alors qu’il s’apprête à lancer le pantalon pour femme, il fait d’abord quelques anecdotiques (et mauvaises) apparitions dans des productions hollywoodiennes.

10 ans plus tard il deviendra un des plus audacieux producteurs d’Hollywood, prendra la direction de la Paramout (Love Story, Chinatown, Le Parrain, Rosemary’s Baby…c’est lui) se mariera avec Ali Mc Graw qui le quittera pour Steve Mc Queen faute d’avoir tenu sa promesse de ne jamais la laisser seule.

Je pourrais vous en raconter plus, presque chaque scène étant croustillante. Mais je vous laisse apprécier la découverte de ce brillant personnage autant séduisant que mégalo.

Une vie comme un roman.

Bon film (le 19 mars sur Arte à 2h35)

http://www.arte.tv/guide/fr/049848-000/the-kid-stays-in-the-picture/?vid=049848-000_EXTRAIT-F

 

 

o-ALI-MACGRAW-ROBERT-EVANS-MARRIAGE-DIVORCE-facebookScreen-Shot-2013-05-22-at-16.31.23Coppola_and_Evansc-27 Left tor right, William Castle, Mia Farrow, and Robert Evans during the production of ROSEMARY'S BABY, 1968. robert_evans_1987_06_28

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http://www.arte.tv/guide/fr/049848-000/the-kid-stays-in-the-picture/?vid=049848-000_EXTRAIT-F

rainy mood

Depuis un voyage à New York, il y a deux ans, où chaque jour (avec ou sans pluie) les rues en étaient envahies, j’avais secrètement félicité les françaises de ne pas avoir encore cédé à la tentation régressive de la confortable (à vérifier: je n’ai pas essayé) botte en caoutchouc.

Je me demandais fermement quel temps cela prendrait pour qu’elle traverse nos frontières et vienne saboter notre chère et naturelle (et finalement légendaire?) classe française. Mais depuis quelques mois, j’avoue prendre les choses avec moins d’optimisme. Pas un jour sans qu’une paire ne vienne me rappeler qu’hélas tout peut arriver. J’ai pris la mesure du phénomène il y a quelques semaines à Paris Photo. Certes il pleuvait ce jour là, comme souvent à l’automne à Paris. Au milieu des stands recouverts de moquette, une paire de jambes est venue perturber mon champ de vision, elles portaient des bottes en plastique de la marque Kartell. La faute de goût était flagrante, le choix irrationnel, la tendance confirmée. Cette jeune femme avait définitivement troqué son élégance contre une chaussure dessinée par une marque qui édite habituellement des meubles et du design!

Infaillible indice de popularité, la marque Hunter s’expose ces jours-ci sur un stand de 4 m2 au BHV (et pas au rayon bricolage).

Certains vous diront que c’est « super pratique ». C’est l’argument typique du porteur de C—S. Personnellement, j’éprouve une totale incompréhension face à ceux qui choisissent leurs vêtements et leurs accessoires uniquement pour leur commodité… D’autres moins pragmatiques vous lâcherons que c’est rigolo. Nous y voilà: régressive donc la botte en caoutchouc. Mais que penser d’autre d’un produit qui sort simultanément une gamme pour adulte et pour enfant?

Au regret de vous décevoir, mesdames: non vous ne ressemblez pas à Kate Moss avec ces engins aux pieds! Ah croire que si demain elle s’exhibait avec une serpillière sur la tête, la mode serait lancée.

En tout cas j’espère que personne n’aura la mauvaise idée de vous en offrir à Noël et que vous penserez à moi la prochaine fois que vous enfilerez les vôtres pour une ballade en forêt.

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Kate Moss en 2005 à Glastonbury-Les bottes Kartell au Grand Palais. La photo est floue car visiblement on court vite avec des meubles aux pieds-Modèle Hunter pour enfant au BHV