Why am I a masterpiece?

Parce que je suis le « swimmer », modèle de l’armée américaine conçu pour la natation. Parce que j’accompagne parfaitement tous les mouvements de ton corps, que je suis hyper souple et ultra résistant. Parce que même si j’ai été dessiné pour les hommes, tu ressembles quand même un peu à Jane Fonda dès que tu m’enfiles. Parce que je m’accorde parfaitement avec la casquette en chambray de la marine italienne disponible  elle aussi chez Monopole. Parce que j’ai été chiné de justesse par Monopole au Rose Bowl Flea Market de Los Angeles alors que Tatiana de Furstenberg fouillait dans le même tas et me voulait aussi! 


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Why am I a masterpiece?

Parce que j’ai été designé par Jacques Heim, créateur de mode français, costumier pour le théâtre et le cinéma, issu d’une famille proche de Sonia Delaunay, précurseur du bikini et couturier attitré de la femme du Général de Gaulle. Parce que je ressemble à une cape qui donne franchement une fière allure et donne aussi l’impression de voler. Parce que mes boutons sont de véritables chefs-d’oeuvre, têtes d’animal futuriste de renard ou de loup, à l’effigie de la maison. Parce qu’une fois rentré dans votre dressing, je deviendrais votre premier allié contre la pluie. Parce que je suis unique et disponible chez Monopole (frais de livraison offert avec le code CHANCE)

 



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Mes rendez-vous avec Helmut

Cette semaine je me suis plongée dans l’autobiographie d’Helmut Newton. Le livre n’est pas très bien écrit ou peut-être que la traduction est mal faite. Mais mes rendez-vous quotidiens avec le photographe n’en sont pas moins fascinants. Un parcours plus que romanesque guidé par l’amour des femmes, du sexe et l’ambition très jeune de devenir photographe de mode pour Vogue.

A l’adolescence, trois choses occupent l’esprit de Newton: les filles, la photographie et la natation (qu’il pratique tous les jours, ce qui lui permet aussi de draguer les filles en maillots).

Extrait: « A l’époque, les filles portaient un maillot réglementaire noir censé tout cacher. Ca n’enlevait rien au  spectacle, au contraire. C’étaient des maillots de fine laine, qui moulaient le corps et mettaient beaucoup de temps à sécher. Comme ils restaient humides-notamment à la poitrine, où la laine était doublée – les tétons des filles durcissaient. C’était l’ancêtre du T-shirt mouillé. »

Nous sommes en 1933, Helmut Newton a 13 ans: « J’étais vierge, mais je me masturbais frénétiquement. C’était un formidable passe-temps.(…) A cette époque, en Allemagne, on nous disaient que tout excès en la matière donnait des cernes sous les yeux. Le matin, je me regardais dans le miroir, pour y découvrir immanquablement les fameuses valises et me dire que le monde entier allait savoir que je m’étais tripoté. Cela m’a beaucoup travaillé les premiers temps, puis j’ai fini par ne plus y penser. Mais ma mère était assez embarrassée.(…) elle m’a envoyé auprès du Dr Ballin, le médecin de famille. Le Dr Ballin n’était pas puritain (…) « Mon garçon (…) au lieu de te masturber, il vaudrait mieux que tu fasses crac-crac avec une fille. C’est nettement meilleur et tellement plus amusant!…. « 

Les cernes restent très présents dans mon travail. D’ordinaire, on  maquille les modèles de façon à les dissimuler. Moi, je dis toujours au maquilleur (et ça fait des années que ça dure!): « N’enlevez pas les traces de masturbation! » S’il n’y en a pas, je dis: « Je voudrais des traces sombres de masturbation sous les yeux, s’il vous plaît – ça rend le visage plus intéressant! » Aujourd’hui les maquilleurs s’y sont faits, parce qu’ils ont appris à me connaître. »

 

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C’est promis bientôt d’autres nouvelles d’Helmut

Why i am a masterpiece?

Parce que l’air de rien mon motif est surprenant: femme voilée ou femme avec un col roulé et un bonnet, c’est vous qui voyez. Parce que je suis faite de soie, en Italie et que ma coupe est parfaite. Parce que bien qu’ayant l’air neuve, j’ai été fabriquée il y a plusieurs dizaines d’années et que oui dans le prêt-à-porter, niveau rapport qualité/prix, c’était mieux avant. Parce que je suis super douce et que j’apporte du glam et de l’inattendu à n’importe quel denim Topshop enfilé à l’aveuglette les matins sans imagination. Parce que je suis unique et disponible chez Monopole (et qu’en plus je suis soldée).

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Radieuses à Marseille


Pas une once de panique vendredi soir quand on m’invite à la dernière minute à descendre à Marseille fêter l’exposition de Buren à la Cité Radieuse. J’ai déjà en tête et dans mon dressing personnel (désolée les filles) la panoplie idéale pour ce genre de virée improvisée. Jupe crayon blanche et chemise transparente gris perle (véritable coupe-mistral)-les deux signés Yves Saint Laurent, escarpins Pierre Hardy moutardes, cabas en cuir Stéphane Verdino et solaires vintage. J’ai enfilé par dessus mon blouson de cuir Bali Barret, le tour était joué, j’ai pu sauter dans le train. Ma tenue très frenchy a, je vous assure, remporté un agréable succès. Je crois même que Daniel m’a trouvé chic. Enfin pas plus que Diane, qui en plus-que-parfaite ambassadrice de Monopole, a paradé comme une déesse toute la soirée dans sa magnifique robe rouge (une des premières pièces que j’ai vendu chez Monopole)
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J’ai testé la jupe d’été idéale #haïku

La jupe idéale en été est forcément ample voire fendue.

Je peux l’ouvrir pour faire bronzer mes jambes au soleil.

La version portefeuille se déplie carrément et je m’allonge dessus au parc, en culotte du coup!

Dans la vraie vie et dans la ville, je l’assume en sandales.

Car je sais que je peux aussi la porter avec des talons.

En plus elle est en chambray.

Comme ma casquette. 

 

La jupe d’été idéale est disponible chez Monopole.

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dans la rue

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Les plus vieux pantalons du monde seraient made in China

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(Dépêche AFP) – Des archéologues travaillant sur un site de fouilles dans l’ouest de la Chine ont mis au jour deux pantalons vieux de 3.300 ans estimés être les plus anciens du monde, a rapporté vendredi la presse à Pékin. Les deux pièces auraient été portées par deux chamanes d’une tribu nomade de cette zone correspondant aujourd’hui au centre de la région du Xinjiang, aux confins de l’Asie centrale, a précisé le journal China Daily. Ces vêtements en laine décorés de motifs symétriques ont vraisemblablement été confectionnés pour faciliter la monte d’un cheval, ont expliqué les archéologues membres d’une équipe internationale. Fait notable, ils possèdent un entrejambe renforcé, réunissant les deux autres éléments tissés. Cette particularité renforce l’hypothèse de leur invention en vue de longues chevauchées. »Ils avaient pratiquement la forme des pantalons d’aujourd’hui », souligne Lu Enguo, de l’Institut d’archéologie du Xinjiang, cité par le quotidien.

Les deux pantalons ont été découverts dans deux tombes d’un cimetière situé près de l’ de Turfan, une région désertique connue pour favoriser la conservation des momies. Leur datation au carbone 14 les fait remonter à un intervalle de temps compris entre le 13e et le 10e siècle avant JC, quand le pastoralisme nomade s’est diffusé dans l’est de l’Asie centrale, ont expliqué les chercheurs. Par le passé des fouilles ont permis de mettre au jour des habits couvrant le bas du corps que l’on a datés plus anciens –toges, tuniques, robes ou jambières– mais aucun ne possédait un entrejambe.